El Foro sobre el impacto de las medidas coercitivas unilaterales en los derechos humanos del pueblo venezolano, presentado por SURES y FDIM en el marco del 39° periodo de sesiones del Consejo de Derechos Humanos en Ginebra, Suiza, fue reseñada por la Asociación International por la Paz en Colombia y el Mundo-AIPAZCOMUN- Suiza, la cual compartimos a continuación:

Genève, Suisse – 13 septembre 2018

L’organisation sociale SURES et la Fédération Démocratique Internationale des Femmes (FDIF) ont organisé un forum sur “L’impact négatif des mesures coercitives sur les droits humains du peuple vénézuélien”, dans le cadre de la 39e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Diverses organisations sociales du monde ont participé à ce forum, afin d’entendre la situation des droits de l’homme au Vénézuéla en raison du blocus économique, financier et commercial imposé par différents pays d’Amérique du Nord et d’Europe.

Ainsi, la directrice de l’organisation SURES, Maria Lucrecia Hernandez, a souligné que “depuis 2014, 26 mesures coercitives unilatérales ont été imposées, ce qui a rendu difficile le développement socio-économique du pays et a affecté en particulier les groupes de personnes qui sont dans des conditions plus vulnérables, telles comme les enfants et les adolescents, les femmes, les personnes handicapées et les personnes souffrant de maladies chroniques”.

Hernández a également souligné que ces mesures coercitives, en plus d’être illégales, comme l’a accentué le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les effets négatifs des mesures coercitives unilatérales contre les droits de l’homme, pourraient constituer un crime de génocide et conduire à la responsabilité internationale sur qui les applique, conformément à ce qui est réglementé par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.

La représentante du Sures a souligné que les femmes qui, dans bien des cas, chefs de famille et sur lesquelles pèsent les soins de leurs enfants, ont du mal à faire face à cette situation de blocus économique, car il est difficile de concilier ces tâches avec leur travail et leur droit à participation politique et sociale.

Au cours du forum, différentes organisations sociales présentes ont fait entendre leur voix pour exprimer leur solidarité avec le peuple vénézuélien et exprimer leur désaccord contre le blocus économique imposé, et ont appelé l’ONU à se prononcer pour que cessent les mesures coercitives.

Asimismo, dicha nota forma parte del Boletín de Septiembre de CUBA SI- No.86 de l’ASC Genève.